AccueilAccueil  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.Partager | 
 

 [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Nagase Suou



Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Dans ton lit.
Rang: Hote
Date d'inscription: 15/04/2007

MessageSujet: Re: [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]   Lun 16 Avr - 13:35

Bin j'sais pas j'ai pensé ca quoi donc ... Il l'est pas XD ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ean-v3.xooit.fr
Nao Yosh
Invité



MessageSujet: Re: [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]   Lun 16 Avr - 14:26

Fais ton histoire, toi, au lieu de parler =|

Bah en tout cas moi j'savais pas qu'il l'était n____n
Mais c'est pas grave.
Revenir en haut Aller en bas
Nagase Suou



Nombre de messages: 53
Age: 18
Localisation: Dans ton lit.
Rang: Hote
Date d'inscription: 15/04/2007

MessageSujet: Re: [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]   Lun 16 Avr - 15:43

Histoire : On se demande toujours, encore aujourd’hui, si c’est Suou ou sa mère Kaede qui a le plus crié lors de l’accouchement du petit. En effet, un enfant crie en général, sa mère aussi, mais il semble que Suou ai donné du mal à sa mère ... Mais on dit que les enfants qui ont fait beaucoup souffrir leur mère a l’accouchement son des anges par la suite, et c’est bien vrai.

C’était le cas de Suou Nagase, petit bambin légèrement en dessous du poids normal d’un bébé. Même la petite hypnose pratiquée sur sa mère avant l’accouchement n’avait pas pu la soulager du mal que son fils lui infligeait. Heureusement pour elle qu’il se révéla être un gamin très calme, silencieux dans sa poussette. Bien sûr, il lui arrivait de pleurer quand il avait très faim, ou quand il avait peur du noir, mais il n’était pas un enfant capricieux ou infernal. Malgré une chambre de petit roi, il préférait dormir dans mes bras de sa mère, préférant les seins maternels aux coussins de velours. Au moins, lorsqu’il avait envie de lait naturel, il n’avait plus à pleurer pour déranger sa mère en pleine nuit, il l’avait directement en bouche. Et même quand il était assez grand pour ne plus boire de biberon, il restait dans le lit de sa mère, blottit contre ses seins, entouré de ses bras protecteurs. De temps en temps, il espérait retrouver quelques gouttes de lait naturel, et essayer de se servir, mais plus rien, ce qui réveillait la mère, gênée, de voir son fils lui lécher les seins d’un air boudeur. Elle lui faisait alors un gros câlin et ils se rendormaient aussitôt.

Cette complicité ne passa pas inaperçue aux yeux de son père qui, lorsqu’il rentrait tard d’une soirée entre anciens amis, voulait retrouver les bras de sa femme. Mais lorsqu’il vit que son propre fils lui avait « piqué » sa place, il décida de les observer un peu plus. Alors que presque chaque soir son fils s’infiltrait sans gêne dans leurs draps, et que sa propre femme lui tournait le dos pour enlacer leur fils, il décida de lui parler. Et c’est ce qu’il fit, il lui parla, un soir, qu’il en avait un peu marre que leur fils vienne l’accaparer chaque soir. Elle ne sut que dire, gênée et d’accord avec lui a la fois. Pas qu’elle n’aimait pas voir son fils éprouver tant d’affection, mais elle comprenait la frustration de son mari et pensait également que leur fils était devenu un peu trop grand pour avoir peur du noir et venir dormir avec sa mère. Et puis, elle aussi, elle avait envie de repasser des nuits blottie dans les bras protecteurs de son mari. Elle avait envie de lui, et ne pouvait rien faire avec son fils. Elle lui expliqua donc, un soir, avant d’aller se coucher, qu’elle ne voulait pas qu’il vienne la voir, car elle voulait rester auprès de papa. L’enfant fit une mine boudeuse, prenant sa mère dans ses bras, refusant de la lâcher, prétextant sa peur du noir. Elle du se séparer de son fils a contrecœur, lui caressant tendrement la tête.

Mais Suou est quelqu’un de têtu, il n’aime pas obéir, et quand il veut quelque chose, il l’obtient par n’importe quel moyen. C’est pour ça que, un soir, il décida de s’infiltrer en douce dans la chambre de ses parents, voulant entrer dans le lit sans réveiller sa mère. Mais ce qui devait arriver arriva ; il entendit ses parents haleter, sa mère gémir, son père souffler son prénom entre deux respirations saccadées. Ils couchaient. Suou prit ça comme une trahison, lui-même ne sachant pas pourquoi. C’est la qu’il se renferma sur lui-même, et décida d’apprendre l’hypnose auprès de son père, jurant de se venger. Et par n’importe quel moyen, il voulait juste que l’on remarque qu’il était fâché. Comme il était intelligent par nature, il apprit vite l’art de l’hypnose, et put enfin goûter au plaisir de la vengeance et du plaisir de la chair, après plusieurs années d’entraînement. Il n’avait que douze ans. Il pouvait jouer avec les autres comme il le voulait, sauf ses parents, trop expérimentés pour se laisser embobiner par leur fils. Il manquait d’encore beaucoup d’expérience, lui. Mais il en avait marre. Il gardait toujours cette rancune envers sa mère qui l’avait « abandonné » et ce désir d’être à la place de son père. Alors, hypnotisant une de ses camarades de classe, il coucha avec elle. Comprenant un peu le plaisir que son père avait ressentit avec sa mère, il enchaîna conquêtes après conquêtes, son physique l’aidant énormément. Et il aimait ça.

Sa préadolescence se passa comme ça, couchant avec des filles de PDG importants, concluant avec des contrats et des informations importantes sur les ennemis de son père. Bien sur, sa mère s’inquiétait que son fils couche a tout va en étant si jeune. Elle était quand même un peu fier de voir que son fils s’embellissait au fur et à mesure qu’il grandissait. Ne sachant plus quoi penser de son fils, et justement, ne voulant plus penser autant a son propre fils, elle décida de lui donner une petite sœur, pour qu’elle puisse penser a autre chose qu’a ce domaine interdit, qu’a ça. Au moins avec une petite sœur, un petit ange, elle pourrait penser à autre chose. Elle en parla à son mari qui fut d’accord, lui aussi voulant agrandir la famille. Le ciel fut de leur coté, comme si Dieu ne voulait pas que l’une de ses servantes commette le péché de l’inceste. Il leur donna une petite fille. Elle fut nommée Kasumi, et avait les mêmes cheveux noirs d’ébène et lisses de son frère, le même regard plissé et aguichant que son onii-chan. Elle était adorable. Même Suou l’adorait. Il n’osait rien lui faire, elle était trop mignonne pour qu’il tente de la salir de quelconque péché.

Lui, il avait depuis longtemps abandonné la parole de Dieu. On le surnommait, à l’école, « Kain ». Il était quelque peu fier de se surnom, qui le qualifiait assez bien. Et il vacilla de ce coté la, demandant a l’un des amis de sa mère qui était bijoutier, de lui faire une boucle d’oreille et un collier, avec une croix catholique renversée. Dans la semaine ou il fit la commande du garçon, ce dernier traîna dans le centre commercial et s’y fit percer l’oreille gauche. Rien de bien douloureux. Lorsqu’il rentra, un soir, avec sa nouvelle parure, ses parents furent choqués, et essayèrent de le raisonner, de lui demander pourquoi, mais en vain. Il leur répondit sèchement que tout était de leur faute, mais qu’ils n’avaient plus à s’en faire, et qu’il gérait tout dès a présent. Ses parents, désolés et troublés, ne dirent plus rien, ne lui demandèrent plus rien. Mais alors que la petite Kasumi grandissait et gagnait en formes et en beauté, elle ne passa plus inaperçue aux yeux de son frère. Et sa mère s’en rendit compte, comment il l’observait en silence, comment il approchait trop son visage du sien. Elle s’en inquiéta, et demanda à sa fille si elle aimait bien son frère, et elle lui répondit que oui, elle l’adorait, qu’il était très gentil avec elle et qu’elle pouvait compter sur lui si jamais quelqu’un la blessait. Elles continuèrent à parler de tout et de rien, la petite ayant une facilité naturelle dans le domaine de la conversation. La mère finit par oublier. Mais il lui fit vite rappeler a quel point il aimait sa sœur, lui caressant un peu trop les cheveux ou la touchant un peu trop. Mais Suou n’était pas aveugle, il savait pertinemment que sa mère les observait. Et il en rajoutait des couches. Même quand elle passait devant eux, au loin dans l’un des couloirs de leur résidence immense, lorsque par exemple, ils lisaient tout les deux un roman, elle s’appuyant sur le torse de son grand frère, il faisait exprès lui chatouiller les côtes ou même sentir le doux parfum de ses couettes noires. La mère les surprenait, la petite riait gaiement, et le fils riait avec elle, accordant discrètement un regard froid envers sa mère, lui souriant vicieusement lorsqu’elle croisait son regard de glace.

Elle finit par comprendre. Il se vengeait. Il lui disait « je suis la ! », il lui criait sa frustration. Il n’avait pas oublié. Il ne l’avait pas oubliée. Tout fut éclairé, une après midi tiède de début d’été, lorsque la mère traversait, seule, l’un des couloirs de la maison, et qu’elle croisa son fils. Le père était dans un hôpital en visite professionnelle, et la petite a l’école. Les domestiques n’avaient pas l’accès autorisé à cette partie de la résidence familiale. Ils étaient seuls. Alors qu’ils se croisaient, Suou inclina légèrement la tête de coté, et lui chuchota : « Tu m’as déjà oublié … Kaede. ». Troublée, elle se retourna vers son fils, l’empêchant d’aller plus loin, l’attrapant par le poignet. Elle lui demanda de quoi il parlait, pourquoi il lui disait ça et pourquoi il était si proche de sa sœur, pourquoi il portait ses bijoux blasphématoires et pourquoi il rentrait parfois si tard. Pour toute réponse, un regard froid et perçant, suivit d’un plaquage contre le mur en bois du couloir. La mère prit peur, son fils l’ayant dépassée en quelques années. Comme toute japonaise, elle était petite, et lui, avait acquit la grandeur de son père. S’agenouillant face à sa mère, sa tête lui arrivant à la poitrine, il la releva avec un regard inquiétant, saupoudré d’une pointe d’implorante. Il lui avoua a quel point il pensait a elle, a quel point il aurait voulu être a la place de son père cette nuit la ou il les avait surpris en plein ébat, a quel point elle le rendait fou. Elle savait que s’était interdit, elle savait qu’elle ne devait pas. Elle le lui dit avec difficulté, lui implora de l’oublier, elle qui avait une dignité en tant que femme d’un grand médecin, qu’elle ne pouvait pas, qu’elle ne devait pas ! C’en était trop pour l’adolescent, qui, ne se retenant plus, se releva et souleva sa mère par la même occasion par les cuisses, l’embrassant à pleine bouche. Elle lui griffa les mains avec ses ongles et le gifla, les larmes aux yeux, pour s’enfuir dans le couloir. Le fils n’eu pas la force de la poursuivre, abattu par cette gifle, ne pouvant juste que crier le prénom de sa mère a genoux sur le sol.

Sa mère n’en pouvant plus, torturée par l’amour qu’elle éprouvait envers son mari, et les sentiments interdits qu’elle commençait a ressentir pour son fils, elle prit alors la lourde décision de l’envoyer en pensionnat, car il entrait au lycée dans quelques mois. Elle se renseigna auprès de ses amies hautes placées et elles lui parlèrent du pensionnat Hanaka. Elle en parla à son fils qui essaya de l’en dissuader par toutes ses forces sans vouloir être trop violent envers sa mère, mais finit par se résigner, le cœur fatigué de tant de douleurs et de rejet. Lui-même vint à penser qu’il serait mieux là-bas, qu’il penserait a autre chose.


_________________

Elle tenait pas sur l'autre post, la longueur du message était trop longue Very Happy
Ma fiche fait 5 pages sur Word, quand même, mon record depuis le défunt forum de ma meilleure amie ! XD

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ean-v3.xooit.fr
Nao Yosh
Invité



MessageSujet: Re: [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]   Lun 16 Avr - 19:08

Bah écoutes après ça je crois qu'on ne peut que te valider \o/
Poste bien ! <3
[Validé, donc --"]
Revenir en haut Aller en bas
Setsu Hitachin
Admin et Hôte


Nombre de messages: 326
Age: 18
Rang: Membre du club d'hôtes.
Date d'inscription: 31/03/2007

MessageSujet: Re: [.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]   Mar 17 Avr - 0:32

Nagase Suou a écrit:
Il aime discuter de temps en temps avec Setsu, le « Chef » du club.


Nao-chewie a écrit:
Ça y'est Setsu est catapulté au rang de Chef du club des hôtes \o/
C'est la renommée inernationale qui commence, mon chou !


* S'envoie des fleurs *

Namé, à l'origine, je savais pas moi même que j'étais catapulté ( XD ) au rang de Chef du club des hôtes o_o. Mais han, je keef. Bon, pour la peine, j'vais m'amuser à faire de nouveaux rangs \o/ !

Sinon, Suou, ta fiche est superbe ! ^---^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

[.X.x.X.] Nagase Suou [.X.x.X.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hanaka :: Le commencement :: Le personnage :: Fiches des hôtes-
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.